Bien qu’ils aient fêté l’Aïd el-Kébir, appelée sur place Tabaski, les Sénégalais ont essayé de composer avec toutes les contraintes liées au Covid-19.  © JOHN WESSELS / AFP

 

REPORTAGE. Les habitudes ont été bien chamboulées cette année lors de la fête du sacrifice. Chacun à sa façon s’est organisé pour résister, autant les familles que les éleveurs.

Source : Par Clémence Cluzel, à Dakar | Le Point.fr